L’insert

L'insert

La chaudière au bois vous tente, mais vous voudriez aussi bénéficier de l’esthétique d’un beau feu dans la cheminée ? Plus besoin de choisir, ni d’avoir plusieurs appareils, il existe aujourd’hui une solution. A mi-chemin entre le poêle et la chaudière, l’insert chaudière vous permet de profiter d’un bon feu de cheminée tout en chauffant l’ensemble de votre logement, et éventuellement en vous fournissant en eau chaude.



 

L’insert, mode d’emploi

Comme son nom l’indique, l’insert se place dans une cheminée, existante ou créée exprès. Il remplace le traditionnel feu de cheminée, mais n’en est pas pour autant un feu factice. Ce sont bel et bien des bûches ou des granulés qui brûlent, mais derrière un double vitrage, qui protège les utilisateurs de projections éventuelles (ainsi que les petites mains curieuses) tout en empêchant la chaleur de se disperser trop rapidement.


L’insert est relié à un conduit pour l’évacuation des fumées, et diffuse sa chaleur d’abord à proximité, par la vitre, puis dans toute la pièce par la convection de la chaleur accumulée sur ses parois (souvent en fonte).


Pour les modèles les plus élaborés, un bouilleur est intégré à l’insert, qui transmet la chaleur à un circuit d’eau, évitant ainsi les déperditions d’énergie. On peut aussi ajouter un système de ventilation, qui diffusera la chaleur dans plusieurs pièces à la fois.


Enfin, pour les plus doués (et les plus motivés), il est possible d’adapter des tuyaux conduisant la chaleur vers des radiateurs et/ou un ballon d’eau chaude.



L'insert


Les inconvénients

Le réservoir doit être rechargé tous les jours, voire deux fois par jour, cela suppose donc que vous soyez là le moment voulu. Le cendrier doit être vidé et nettoyé tous les jours, et le conduit ramoné deux fois par an.


Prenez également à prévoir un lieu de stockage du bois pas trop éloigné de l’insert lui-même.


Par ailleurs, le rendement des inserts reste encore largement inférieur à celui d’une vraie chaudière (entre 70 et 80 %) et relativement cher.



Quel budget pour un insert ?

Les moins chers vous coûteront 500 euros, les plus perfectionnés frisent les 3000 euros. Tout dépend de la puissance souhaitée (de 5 à 20 kW), des “accessoires” (bouilleur, ventilateur, raccords divers), et du facteur esthétique.


S’ajoutent à ces frais le prix du bois ou des granulés à l’année, plus l’entretien obligatoire.


L’insert à bois est éligible au crédit d’impôt, à hauteur de 15 % pour toutes les résidences principales, neuves ou anciennes, à condition qu’un professionnel vous fournisse le matériel et la main d’œuvre, et sur présentation d’une facture précise.


En complément d’une chaudière, l’insert s’avère à la fois utile et agréable. Il lui reste cependant à se perfectionner pour devenir un appareil de chauffage complètement indépendant et autosuffisant.




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